Je suis partie à New York sans appareil photo. Voilà voilà. Délibérément en plus. Je me suis dit que je connaissais bien cette ville et que des photos j'en avais déjà des milliers.
Que j'aurais de toutes façons mon iPhone pour en prendre.
Et puis que j'allais quand même pas me charger avec un gros réflex.
Voilà. That was smart, you know.
On a toujours besoin d'un appareil photo à New York, surtout au printemps quand les cerisiers (?) sont en fleurs.
Et le pire c'est qu'on est allés au
temple du matériel photo (qui vaut le détour même si on a besoin de rien), sauf que bizarrement, j'avais pas 500 ou plus euros à mettre pour avoir sous la main un petit truc qui prend de belles photos.
Du coup, devinez quoi, j'ai des photos d'iPhone, mais que beaucoup d'entre vous ont déjà vu sur Instagram. C'est pas grave hein, les souvenirs, c'est dans la tête. Hin hin.
Au passage, il y avait ce petit
Amineko que tout le monde connait aussi, fini juste à temps pour terminer dans la valise rose offerte à la petite Louise, avec un hochet un peu bancal que j'avais vu chez
Sandrine.

Petit voyage en images :

Nous avons dormi au
Nolitan, hôtel que je recommande chaudement si vous le considérez, pour son emplacement (Nolita, deux blocs from Soho, Lower East side... pas loin de Brooklyn, j'y viens plus loin, bref, parfait), la qualité du service, la taille (ça reste petit hein, on est à NY, n'oublions pas) et la déco des chambres. Et puis la vue.

Il est situé juste à coté d'un trop mignon petit endroit (vous avez vu, je parle à l'américaine), idéal pour prendre des ptits-déj, la fille du boucher. Pardon, the
Butcher's Daughter. Photos :
Nous avons passé pas mal de temps à Brooklyn (Brooklyn is soooo trendy), à Williamsburg, charmant quartier un peu edgy, encore fait de grands entrepots mais qui fait sa mue à vitesse grand V : les boutiques mignonnes fleurissent, petits cafés, chocolateries...
A Brooklyn aussi, du coté de Cobble Hill et Brookly Heights où il fait tellement bon vivre, on amangé du kale chez
Ted & Honey.
Le kale, c'est simple, on en a eu à tous les repas tellement c'est trendy. Du jus de kale au petit dej. Du kale cru en salade. Du kale cuit sur une pizza. Du kale cuit encore avec du chou fleur (chez
Family Recipe, trop bon). Bref, le kale, c'est la roquette des années 2000. Et sinon c'est quoi ? Je vous laisse vous
documenter, j'ai fait mon travail de mon coté, et je suis bien contente d'avoir découvert ce truc dont je ne suis pas sure de pouvoir me passer désormais - si tant est qu'on en trouve chez nous...
Sinon j'ai acheté du vernis. Un peu de vernis. J'ai un peu craqué sur les couleurs de la saison.
Dans le désordre, Exotic Lilas, She's Pampered, Rose Bowl, et Red Label.
J'ai aussi acheté mon essential : l'huile pour bébé de chez Johnson & Johnson qui nourrit et ne fait pas (trop) la peau grasse. J'adore.
Et puis nous avons visité les galeries de Chelsea où, comment dire, tout est toujours un peu abscons pour moi. Nous avons marché sur la High Line et fait un tour au Chelsea Market, après avoir traversé le Meatpacking et cette fastueuse mais très détendue boutique, Jeffrey's, où là comme ça, les Louboutin cotoient les Prada, du Céline ou du Chanel... le Colette de NY.
Et puis nous avons déjeuné en terrasse au soleil chez mon favori préféré du monde, ma cantine pendant 4 ans, j'ai nommé le
bar pitti.
What else ? Hé bien comme c'est étrange, j'ai envie d'y retourner.