Pourquoi j'ai envie d'un accouchement naturel - The journal - L'Atelier 13
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Pourquoi j’ai envie d’un accouchement naturel

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Cet article est réalisé en partenariat avec la gamme Harmonie de Pampers, une gamme de couches et lingettes conçue à partir d'ingrédients d'origine végétale issus de sources responsables et de l'agriculture biologique.

 

C'est amusant comme d'écrire ce titre m'a semblé à la fois inepte et plein de sens. Je l'écris comme si c'était un truc incroyable qui allait se passer, qui nécessite qu'on l'anticipe, qu'on le prépare, comme un examen scolaire, une compétition sportive, ou un saut en parachute, alors que c'est un des processus de la vie les plus naturels, les plus évidents, les plus incontournables. Et j'en parle comme si j'allais réaliser un truc hors du commun. Et à la fois, on est tellement conditionnés, en France notamment, à accoucher sous péridurale et de manière médicalisée, que m'affirmer à moi-même que je me prépare à accoucher de cette façon donne du sens à mon choix, à ma démarche. J'ose le dire, je n'avais pas réalisé, avant cette grossesse, que, de nos jours, l'accouchement pouvait encore être absolument naturel. Comme dans les films.

 

J'ai vécu la naissance de mes trois filles sous péridurale (et même quatre mais je vais me focaliser sur les bébés nés à terme). Tout s’est très bien passé, je n’ai quasiment pas vu le truc venir. 

 

Quelques contractions, hop direct le premier truc auquel on pense c'est aller à l'hôpital et surtout pas arriver en retard, oui madame ce sera pour aujourd’hui, installez-vous, les pieds dans les étriers, trop confort, l’anesthésiste arrive, on installe la péri, vous nous dites hein si elle est pas assez forte, et hop hop on patiente, on vérifie régulièrement. C’est bon, on pousse, une fois, deux fois, trois fois, bonjour bébé.

Des lettres à la poste.

Qui s’en plaindrait ?

Je mesure ma chance, bien entendu, d'avoir eu des accouchements si faciles. Rapides, sans complications.

 

Je dois dire qu'à chaque fois, je me disais, allez, je vais essayer sans péridurale, mais sans m'y être préparée donc, et sans grande conviction. Et résultat, dès les premières douleurs un peu intenses, au secours, faites-moi la péridurale please !! Pourquoi, à notre époque, affronter la douleur si on peut l'éviter ? 

 

Mais aujourd’hui, pour cette nouvelle naissance qui approche, j'ai envie d'autre chose, pour différentes raisons. Déjà par curiosité. Je suis de nature à expérimenter, à vouloir essayer, tenter de nouveaux trucs. Je suis curieuse de cette expérience et je me dis que je ne veux pas passer à côté alors qu'il est probable, cette fois, que ce soit mon dernier accouchement (mais enfin bon, qui sait ;-)). Je veux savoir de quoi on parle, je veux connaître ce processus, je veux pouvoir en parler à mes filles plus tard comme je pourrai leur parler du deuil périnatal.

 

Continuer à tisser les liens avec son bébé

Je veux aussi ressentir, vivre ce moment avec mon bébé, avoir la sensation qu'on est une équipe, qu'on est en harmonie, et qu'on oeuvre ensemble pour qu'il arrive au monde. Les premiers liens qu'on tisse avec lui, c'est pendant les 9 mois où on le porte, l'accouchement est à la fois l'aboutissement de cette vie intérieure, et le début de sa vie au monde. J'ai envie de continuer à tisser ces liens à ce moment capital plutôt que m'en remettre à un processus qui m'échappe.

 

Parce que justement, je veux vivre une expérience naturelle, la moins médicalisée possible. Accoucher physiologiquement m'apparait important cette fois, maintenant que j'ai l'expérience de mes autres accouchements. On aborde le premier en se laissant complètement guider, prendre en charge, et c'est tout ce dont on a envie, tellement c'est le saut dans l'inconnu. Après coup, on se dit que put-être on aurait aimé faire autrement. Avoir envie d'être plus en harmonie avec son corps, son bébé, écouter les signes que l'un et l'autre nous font passer. Sauf situation pathologique, accoucher n'est pas une maladie, ni un acte médical. En France, ça se passe à la maternité qui est au sein de l'hôpital, mais dans de nombreux pays, c'est dans des maisons de naissance, sans médecins. Evidemment, j'ai conscience que la sécurité et la santé de la mère et de l'enfant puissent nécessiter des soins d'urgence, et heureusement que tout est en place pour les prodiguer le cas échéant, mais si tout va bien, si l'accouchement est normal et sans complications (ce qu'on appelle un accouchement "eutocique" - oui, oui, j'ai beaucoup lu sur le sujet ;-)), est-ce que ce n'est pas mieux de le vivre de la façon la moins médicalisée possible ? Avec des lumières tamisées, une musique relaxante, une odeur qu'on aime ? J'irais même jusqu'à dire, chez soi ? C'est une expérience sensuelle, dans le fond, humaine, et si tout va bien, pas chirurgicale.

 

Par comparaison avec mes autres accouchements, je ne veux pas passer ces dernières heures de travail à scroller mon téléphone à la recherche de prénoms pendant que mon mari somnole à côté. À discuter de la pluie et du beau temps avec la sage femme qui vient à intervalles réguliers à grand renfort de « ça va madame ? » vérifier que le travail progresse. Le travail, quel travail ?

 

Après tout, le corps des femmes est fait pour ça, depuis la nuit des temps. Et puis préparer un accouchement physiologique, naturel, c'est aussi certainement très différent que de le subir. Arriver trop tard pour une péri, c'est très différent, mentalement, que décider de ne pas en faire.

Lors de mon dernier accouchement, en début de travail, la douleur était supportable, sauf qu'au moment de la poser, le système informatique était planté et donc impossible. A ce moment là, la douleur s'est intensifiée significativement, et il m'était impensable de pouvoir poursuivre sans ! Le fait qu'on me dise que ce n'était pas possible la rendait indispensable.

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Bien sûr que l'appréhension de la douleur est présente, je n'ai aucune idée de ma capacité à la vivre, vais-je vriller à un moment et craquer ? Cette phase de désespérance dont on parle, est-ce que je vais réussir à la traverser ? Accepter cette douleur qui n'est que le signe de bonnes choses qui arrivent et non pas d'un problème. Mettre en pratique les techniques d'auto-hypnose, trouver la position adéquate... 

 

Je mentirais si je disais que je me fiche de me prouver quoi que ce soit, mais si je réfléchis honnêtement, ce n'est néanmoins vraiment pas la raison qui me drive. Je veux habiter mon corps, le laisser secréter les bonnes hormones au bon moment, sentir mon bébé progresser, vivre cette expérience en harmonie avec lui, d'autant que, de façon très cartésienne, les conditions me semblent réunies : c'est un 4ème accouchement à terme, je fais de petits bébés, j'accouche rapidement, et je fais du yoga et de la méditation depuis 2 ans et demi, et je suis persuadée que c'est une grande aide physique et mentale. Ça, c'est la vision raisonnée. Mais à quoi ressembleront ces moments où on perd (peut-être ?) la raison ? Que sera le moment présent, quel sera le processus ? La curiosité me rend impatiente. Let's see how it unfolds !

 

Et vous ? Pourquoi avez vous opté pour un accouchement physiologique ou pourquoi ne vous passeriez-vous jamais de la péridurale ?

 

Cet article est réalisé en partenariat avec la gamme Harmonie de Pampers, qui combine des ingrédients d'origine végétale à l'absorption sans faille Pampers pour répondre aux besoins des bébés et de leurs parents en quête de davantage de naturel.

Commentaires

  • Cindy -

    3 enfants et 2 sans péri. Le 1er je n’ai eu la peri que 2h avant d’accoucher car la maternité était surchargée. 8h à gérer sans peri, je me suis dit que je pouvais gérer sans peri pour les suivants. Les accouchements se sont tous très bien passés pourtant tous mes bébés faisaient plus de 4kg.
    J’ai préféré sans peri. Pas pour le côté « connection » que j’ai pu lire, mais pour le côté « efficace »: on restent tout, on sait donc quand pousser et plus efficacement. Résultat, mes bébés sont tous sortis très vite. Alice a du d’ailleurs aller en couveuse car un peu sonnée de cette sortie express :)
    Il valait mieux que ça aille vite car il ne faut pas se le cacher, ca fait vraiment horriblement mal. J’ai même du mal à imaginer cette idée de connections avec son bébé dont certaines parlent. Quand on essaie, dans mon cas, de faire passer une pastèque par un trou de la taille d’un citron, obligatoirement cest très très douloureux. Gérer les contractions, cest une chose, mais la sortie de bébé en est encore une à ne pas oublier. Malgré tout ça, je serais prête à recommencer demain, car cest malgré tout une expérience magique.
    Ce qui m’aura également aidé demon cote, cest de voir mon ostheopathe avant chaque accouchement. Il a placé correctement la tête de chacun de mes bébés dans mon bassin afin que lors de mon accouchement, mes poussées soient plus efficaces. Résultats ostheo + absence de peri: jai poussé 3-4 fois et les bébés étaient sortis.
    Et cerise sur le gâteau, je me levais direct apres les accouchements.
    Bel accouchement pour ton/ta petit(e) 4e

  • Aude -

    j’ai souhaite accoucher sans péri pour ma 2de fille, après une péri trop dosée pour mon aînée et la frustration de n’avoir rien senti/ vécu
    Le gynécologue m’a dit après l’accouchement que je l’avais impressionné et que j’etais La seule de la clinique cette année la
    Je ne l’ai pourtant pas fait pour la bravoure mais pour moi, par curiosité, envie de sentir mon bébé sortir, maîtriser mon accouchement et le côté naturel/ un peu animal malgré tout de l’acte
    Comme j’etais après terme on devait me déclencher mais le travail a commencé doucement la nuit précédent
    On m’a quand même fait une perf d’ocytocine et malgré tout les contractions sont plus vite douloureuses
    Au final l’accouchement est allé vite mais la dernière heure très longue car le col ne s’ouvrait pas assez vite
    Je pense que je n’etais pas préparée à gérer la douleur même si ma décision était prise depuis le début de la grossesse
    J’ai pris ça à la légère et je le regrette sur ce point
    Néanmoins au moment ou je n’ai plus pu gérer la douleur j’ai appelé les médecins: j’ai su que c’etait Le moment d’instinct et 5 minutes après ma fille était là
    Alors la différence entre les 2 accouchements: honnêtement ça fait mal, j’ai au pic de douleur été saisie d’une peur panique de mourir que je n’ai jamais ressentie auparavant
    En revanche ça passe vite et surtout j’ai récupéré à une vitesse folle, j’ai pu profiter pleinement des premiers jours de mon bébé ce qui n’avait pas été le cas pour mon aînée
    Je pense que yoga et méditation m’auraient aidée
    Je ne regrette absolument pas mon choisi et mon mari m’a fait la plus belle déclaration en me disant très ému qu’il n’avait jamais été aussi fier de moi
    Je te souhaite une belle fin de grossesse, une belle expérience et que tout se déroule au mieux pour vous 2

  • Stef -

    Quelle plume ! Je pense que chaque femme doit être à l’écoute de son corps. J’aurais aimé accoucher sans péridurale pour mes 2 filles mais je n’ai pas eu cette chance ! 11h de douleur pour les 2 et la péridurale était la bienvenue 🙏 Yoga 🧘‍♂️. Je suis sûre que ça va marcher pour vous. Bonne soirée.

  • Hayet -

    Pour ma part , j’ai vécu trois accouchements, premier bébé j’ai demandé la péridurale .C’était naturel , je ne me suis pas posé la question avec ou sans sûrement due à la peur de la douleur.
    Accouchement très long et la péridurale n’a fonctionné qu’à moitié, j’avais un seul côté anesthésié et j’ai eu un effet secondaire de la péridurale :des nausées avec vomissements.Moi qui déteste vomir c’est une fobie .
    J’ai décidé à mes prochains accouchements pas de péridurale et je l’ai fait.
    Mon second accouchement sans péridurale avec un accouchement top , avec une sage femme vraiment à l’écoute de la maman et une position naturelle, pas la position avec les jambes sur les étriers.j’ai accouché en position à quatre pattes et j’ai vécu mon second accouchement vraiment comme une évidence .
    Pour mon troisième et dernier bébé ,toujours sans péridurale par choix et je ne le regrette pas au contraire c’était très naturel et je crois que j’ai plus rapidement récupéré mais pour ce dernier bébé je me suis cassé le coccyx.
    Je pense qu’il faut se faire confiance et écouter son corps. Prendre la position qui nous semble la plus naturel et tout se passe comme il faut .
    Comme vous dites le corps de la femme est fait pour enfanter et juste se faire confiance.
    C’est une belle aventure tous les deux que vous allez vivre ensemble.
    Merci pour ce bel article et on attends tous ce beau baby .
    Bien à vous

  • Lucie -

    J’ai accouché l’année dernière de mon deuxième enfant à la maison… Et donc sans péridurale. Une magnifique expérience dans le calme : la chaleur de la piscine d’accouchement, la lueur des bougies, la senteur des huiles essentielles, la douceur de la musique que nous avions choisie… Une expérience magique, intense mais pas douloureuse.
    Pour la petite anecdote ma fille faisait 4.370 kg. 😉

    Si tu ne l’as pas encore lu, je te recommande « j’accouche bientôt, que faire de la douleur ».

    Belle fin de grossesse.

  • Katia -

    Maman de 2 filles (22 et 16 ans) j’ai eu deux accouchements naturels car c’était mon choix de départ surtout pour la 1 ère car j’étais dans l’inconnu, sachant que je pouvais avoir accès à une péridurale au cas où. Je suis passée pour une extra terrestre à la maternité aux yeux de l’équipe médicale sauf pour les sages-femmes qui se sont occupées de moi. Moi qui suis une grande flippé des hôpitaux, j’ai été pour mes deux accouchements d’une très grande sérénité et tout c’est passé extrêmement bien sans hurler de douleurs et surtout être à l’écoute de son moi intime. Et franchement je me suis épatée moi-même 😅. Et surtout on se remet de suite sur pied afin de s’occuper pleinement de son bébé.

  • Anne -

    « On aborde le premier en se laissant complètement guider, prendre en charge, et c’est tout ce dont on a envie, tellement c’est le saut dans l’inconnu. »
    Ce « on » est une généralité qui ne concerne pas tout le monde et qui me fait tiquer… Mais j’aime beaucoup le reste de l’article.

    Mariée à un homme qui a déjà 2 enfants de son premier mariage, il a été établi qu’il en voulait un troisième avec moi, mais c’est tout. Je ne voulais pas de péridurale pour cet unique accouchement… On m’y a toutefois contrainte car la menace d’une césarienne planait. Résultat des courses : un bébé né par voies naturelles et en pleine santé, et une double dose de péridurale qui n’a jamais fait effet. Comme quoi, subconscient, quand tu nous tiens…

    Je vous souhaite une belle aventure pour cette naissance, sans la péri, ou avec, chacune son choix sur l’instant. Et plein de bonheur pour la suite.

    • anne-sophie -

      Oui, c’est vrai que je parlais surtout de mon ressenti (et de celui de nombreuses amies avec qui j’en ai parlé), mais pas de généralités 😉
      Merci beaucoup pour ce témoignage,

  • Godin -

    4 enfants, 3 accouchements sans péri dont le 1er à la maison car trop rapide!
    Mon dernier accouchement avec péri car j’appréhendais que ce soit trop long… bref j’ai regretté.
    L’accouchement sans péri permet de vivre à 100% l’arrivée de bb, de l’accompagner jusqu’ au bout même si c’est douloureux et c’est le plus beau cadeau qu’on puisse lui offrir!
    Je t’encourage sur ton choix et te souhaite la plus belle des naissances!
    Camille

  • Eli -

    2 accouchements sur 3 sans péridurale pour cause d’accouchement imminent, m’étant très bien préparée en sophrologie, j’ai pu attendre le dernier moment et quand je suis arrivée à l’hôpital, le bébé était quasiment là. Donc il est possible de gérer les contractions quand elles sont progressives. En revanche, pour la 2de née prématurée, il a fallu provoquer les contractions ce qui s’accompagne forcément d’une péridurale.
    Je vous souhaite cette sublime expérience dont on est très fière après (peut-être bêtement) car on apprend tellement sur soi, son animalité et son seuil de résistance. Néanmoins, je mets en garde contre l’idéal d’harmonie véhiculé par l’image d’accouchement physiologique non médicalisé: c’est violent, chaotique, terrorisant, exaltant mais tout sauf harmonieux et zen, pour la maman comme pour le bébé, c’est un passage éblouissant de sensations physiques jamais vécues. Je suggère au contraire de laisser ce flot de vie brutal et intense et ne pas chercher à le maîtriser ni à y mettre des mots. Le contraste de l’après-délivrance quant à lui vaut tous les conforts, une sensation d’accomplissement et de plénitude incomparable. Bravo et vive les mamans (avec ou sans péri).

  • Fabienne -

    Bonjour

    J’ai eu deux garçons deux accouchements sans péridurale pour les deux.
    Pour le premier il y a 18 ans plaquettes trop basses péridurale impossible donc pas le choix et surtout pas du tout préparée. Très dur d’autant que le papa militaire était en mission à l’etranger donc seule avec mon futur bébé. Ma maman n’est venue que vers les deux dernières heures du travail. Je l’ai fait je n’avais pas le choix et j’ai trouvé ça douloureux mais totalement naturel. Tellement naturel que j’ai décidé de ne pas l’envisager du tout pour le deuxième, en revanche cours de préparation à l’accouchement remplacé par sophrologie et j’ai géré en pleine conscience car je savais ce que c’était et j’ai vécu un accouchement très intense avec une vraie connexion avec mon bébé, un travail d’equipe presque. Et toujours le plus naturellement possible. Donc vous avez raison vous savez respirer, la méditation va bien vous aider et le mental fera le reste. Je vous souhaite un très beau moment même si sans exagérer vous allez souffrir… mais ça c’est vite oublié quand tout se passe bien.
    Vous dégagez beaucoup de positivité et je trouve vos relations avec vos filles tellement harmonieuse. Je vous suis discrètement c’est le premier message que je laisse.
    Bonne continuation
    Fabienne

    • anne-sophie -

      Merci d’avoir passé le cap du message, votre témoignage est touchant…

  • Amas Pascale -

    Bonjour
    Bravo pour ce bel article avec les bons mots…illustrant votre cheminement.
    Je suis la maman de 3 filles…14, 12 et 9ans.
    Juliette 1er bb…poche fissurée donc ..protocole très médical pendant lequel je me suis sentie dépossédée de mon corps…mes envies

    Myrtille j’ai fait le choix de rester à la maison le plus longtemps possible avec une amie sage-femme…le travail a été très rapide …pour finalement quitter la maison presque en stress ..dilatée à 10 ! Myrtille a attendu la maternité pour sortir….donc sans péridurale mais évidemment dans un environnement encore très médicalisé

    Lou..j’ai fait le choix d’accoucher naturellement chez moi accompagnée d’une amie sage-femme et d’une amie médecin ..le travail a été un peu long car elle regardait le ciel en naissant…il y a plus de soupirs..de cris.. de douleurs…mais notre corps est tout à son écoute…la nature est merveilleuse…à aucun moment je n’ai regretté ce choix…j’ai accompagné ma fille ..je l’ai senti descendre et naître…c’est le plus bel événement que j’ai vécu…je le referai 1000x si je pouvais avoir 1000 bb ) 2 heures après ses sœurs étaient avec nous dans le lit…et nous ne nous sommes jamais quittées…

    Évidemment que c’est un cheminement..mais j’espère que mes filles sauront que c’est possible même au 1er enfant…que nous sommes faites pour faire naître nos enfants …que la position en étrier….à attendre qu’on nous dise de pousser…n’est pas satisfaisante ..que l’accouchement naturel est tellement plus magique…

    Je vous souhaite de vivre cet instant magique

    Pascale

  • Elia -

    Pour ma part la voie basse reste un doux rêve après 2 césariennes d’urgence. Néanmoins au vu de la douleur et du rythme extrêmement soutenu de mes contractions lors de mon dernier travail, je doute de pouvoir un jour me passer de péridurale. J’étais lessivée par les contractions à répétition. Je n’aurais pas eu l’énergie de poursuivrez sans. Après peut-être qu’avec une sacrée préparation adéquate, je veux bien croire que cela soit non seulement possible mais aussi génial.

  • Grimbert Nathalie -

    4 enfants 2 sans péridurale et 2 avec. Pour ne pas te décourager, j’ai préféré à 100 % les deux avec péridurale !!!! Bonne continuation.

    • anne-sophie -

      😀
      J’y vais mais j’ai peur :-)
      au moins je pourrai comparer !!!

  • Nathalie -

    Bonjour, c’est un très bel article ! J’ai accouché de mon premier sans péridurale, par conviction.. et c’est possible ! C’est vrai que c’est une préparation, une compétition que l’on s’aprête à vivre . Je dois accoucher sous peu de mon ou ma deuxième et je suis prête à recommencer. Prête à entrer dans cet état second, un vortex de la naissance, à me connecter à une animalité que l’on ne connait pas autrement dans sa vie! Et justement ce moment de sommet où l’on pourrait tout lâcher, il faut le vivre avec quelqu’un qui va vous dire, que c’est magnifique ce que l’on est en train d’accomplir, de ne pas lâcher, de garder confiance ! Prévenir son mari.. et puis finalement la sage femme le sent aussi ! Elle sait qui elle a en face et sa volonté profonde !
    Belle expérience à vous !

  • Francesca -

    Bonjour! J’ai aussi 4 enfants…les 3 premiers nés de façon physiologique, sans péridurale, car l’anésthesie me semblait superflue ( et j’envais très peur!). Accuchements rapides et petits bébés aussi. Ma cadette était en siège et j’avais prevu avec mon obstétricien un accouchement par voie basse…tout en sachant qu’une césarienne serait envisagée en cas de problèmes. Bref, à un certain moment j’ai une ma péridurale et… je me suis demandée pour quelle stupide raison je l’avais refusée pour les accouchements précédents!!!!! Ma fille est pour finir née par césarienne….

    • anne-sophie -

      Ma mère à l’époque aussi, qui avait connu 2 sans et le dernier avec, m’avait dit la chance qu’on avait d’avoir la péri à notre époque !! Ca a bien sûr contribué à mes choix pour mes premiers accouchements 😉

  • Stéphanie -

    J’ai accouché 4 fois (mais 3 bébés nés à terme): 2 fois avec péridurale et 2 fois sans. Les 2 fois avec péridurale c’était pour mon 1er bébé (quel soulagement, des heures de souffrances fatiguent tellement) et pour mon accouchement à 18sa (déjà trop de souffrance pour en supporter une autre).
    Les 2 sans l’ont été en raison d’accouchements express. Donc la douleur était fulgurante mais courte. Et le souvenir de la sensation du bébé qui descend et sort de mon corps me donne encore des frissons. J’ai récupéré très vite après ces accouchements mais je ne sais pas si c’est du à l’absence de péri ou à la rapidité des accouchement qui ne m’ont pas épuisé physiquement du coup.
    Mes 2 premiers accouchements étaient à l’hôpital de Nanterre ou la sur-médicalisation n’est pas forcément la norme là-bas.
    Tu as raison de tenter cette expérience maintenant, on ressort toujours grandie d’une nouvelle expérience, bonne ou mauvaise.
    Mon regret maintenant aura été de ne pas avoir expérimenté l’allaitement long.

    • anne-sophie -

      Oui, heureusement que la péri est là pour les MFIU (j’ai eu aussi à 18sa, et je n’aurais pas pu accoucher « normalement »…)
      j’ai entendu bcp de bien de l’hôpital de Nanterre en effet !

  • Lacasedenell -

    Bonjour
    J’ai accouché 3 fois sans péridurale ( de mon plein gré) et je ne regrette pas. Certes mes accouchements ont été très rapides , j’étais très calme et bien relâchée. ..la douleur est intense à la fin mais totalement métrisable et quel bonheur de tout vivre intensément
    Moi c’était 30 ans auparavant mais bravo à vous pour ce choix
    Bon courage

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